Rencontrer Céline, c’est s’inviter dans le quotidien d’une stagiaire en psychologie qui ne s’est jamais contentée de suivre le chemin tout tracé. À 24 ans, Céline a déjà roulé sa bosse, multipliant les expériences sur le terrain. Diplôme d’assistante en poche, elle a choisi de poursuivre son master à l’ULB, arpentant différents milieux, du Lama Project, centre spécialisé pour les personnes dépendantes, au sein d’un PMS. Chaque étape a compté, chaque mission a façonné sa vision du métier.
Bonjour Céline ! Pouvez-vous vous présenter etnous en dire un peu plus sur votre parcours ?
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J’ai 24 ans. Après mon diplôme d’assistante en psychologie, j’ai choisi d’élargir mes horizons avec un master à l’ULB. Ces dernières années, j’ai eu la chance de découvrir le secteur sous plusieurs angles : d’abord auprès du Lama Project, en contact direct avec les personnes en difficulté face à l’addiction, puis dans un PMS, où l’accompagnement des jeunes prend tout son sens.

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Qu’attendiez-vous de votre stage ?
Avant d’arriver chez Abaka, j’ignorais tout ou presque du secteur de l’aide à la jeunesse. Mon objectif était clair : vivre l’expérience de l’intérieur, comprendre comment agir auprès des adolescents. Je voulais passer du formel, mener des entretiens, utiliser les outils appris en cours, à l’informel, partager des moments simples avec les jeunes. Je cherchais une structure qui me donnerait accès à toutes les facettes du métier. Chez Abaka, c’est exactement ce qui s’est passé.
Quelles ont été vos principales missions ?
Chaque jour, les tâches se sont enchaînées sans routine : accompagner les jeunes dans leur quotidien, organiser des activités, conduire des entretiens officiels, rédiger des rapports oraux et écrits. La diversité des missions m’a permis de toucher à tout, sans jamais tomber dans la monotonie.
Vous êtes arrivée pendant la crise du Covid-19. Comment la crise sanitaire a-t-elle influencé votre stage ?
« La crise sanitaire n’a pas freiné mon apprentissage, bien au contraire. J’ai pu observer la rapidité de réaction et l’adaptabilité de l’équipe, ainsi que la capacité des jeunes à faire face à ces bouleversements. » Céline, stagiaire en psychologie à Abaka. Cette période a été tendue côté universitaire, l’incertitude planait sur la suite du stage. Finalement, tout s’est poursuivi, et je mesure ma chance. Chez Abaka, l’organisation s’est adaptée très vite, les mesures ont été appliquées sans délai et, malgré le contexte, le travail n’a jamais manqué. Face à la crise, j’ai pu voir de près comment une équipe soudée fait front et comment les jeunes s’approprient la situation pour rebondir.


Qu’est-ce que votre passage chez ABAKA vous a apporté ?
L’expérience a été riche, sur tous les plans. J’ai gagné en assurance, jour après jour, en grande partie grâce au soutien de l’équipe. Les responsabilités me sont arrivées progressivement, me forçant à apprendre vite. Les temps de supervision avec le psychologue référent m’ont permis de prendre du recul, de réfléchir à ma pratique et de progresser. Travailler avec des professionnels passionnés par leur mission auprès des jeunes, c’est contagieux : on a naturellement envie de s’investir à la même hauteur. Cette immersion m’a aussi permis de mieux comprendre les réalités du secteur de l’aide à la jeunesse.
Recommanderiez-vous ce stage à un autre étudiant ?
Oui, sans hésitation ! Pour tous ceux qui veulent vraiment découvrir la richesse du secteur de l’aide à la jeunesse, c’est une expérience à vivre pleinement.
Votre pièce préférée dans la maison ?
« Grâce à l’équipe, j’ai vu ma confiance en moi grandir au fil des jours ». Ma pièce favorite, c’est le bureau des éducateurs. Ce lieu central bat au rythme de la maison : on s’y retrouve pour échanger entre collègues, mais aussi pour accueillir les jeunes. C’est là que les décisions se prennent, que les idées fusent, que la vie collective s’organise.
Vous souhaitez un stage où l’échange avec les jeunes est au cœur de chaque journée ?
Chez Abaka, les stagiaires issus d’une licence ou d’un master en assistance sociale, éducation ou psychologie sont accueillis tout au long de l’année, pour des périodes d’au moins trois mois. Une parenthèse professionnelle qui, souvent, marque durablement ceux qui la tentent. La porte est ouverte à qui veut s’engager, apprendre et partager. Et demain, peut-être, ce sera votre tour de raconter cette aventure.

